***  Commande ***

 

capture couveBook

Recherche

Publications en direct liv(r)e

Chap 8-L'Amazone démonte Jésus

 

  • Trop de x tue le x (euh non, ça c’est l’exception qui confirme la règle, quoique les nymphomanes sont rarement heureuses, ou -x, de leur sort).
  • Je ne suis pas l’homme d’une seule femme
  • J’avance et je roucoule dans l’encule
  • Amener Popol au cirque pour monter le chapiteau
  • Dormir sur la béquille
  • À ton service, pour tout ce que tu jugeras utile/agréable
  • J’aime bien (en)durer le plaisir
  • Pour le meilleur et pour le p(lais)ir
  • Ta reum et son chaudron magique
  • on bosse comme des fous, on s’amuse comme des folles
  • L’herbe est toujours plus verte dans le chant amoureux du voisin, surtout quand on est dans le désert affectif et sexuel
  • Je ne fais pas dans la demie-luxure [recherche, pratique des plaisirs sexuels pour soi-seul ; Trois sortes de péchés en chaire : le blasphème (la sacrure, péché sec), l'intempérance (la champlure, péché mouillé : abus d’alcool) et la luxure (la créature, péché poilu ; également très belle femme, voire femme de mauvaise vie)].
  • Un jouisseur libertin, un sans-culotte défroqué (qui a quitté le statut de moine).
  • Tu n’auras que mon corps, mon con et mon cul, pas mon cœur ! Pas grave, celui-là je te le laisse.
  • Tiens, ceci est mon corps, mange en tout !
  • Dis à chacun, et surtout à chacune : paye ta lune (1640 pleine lune « gros visage », 1872 « derrière »), c’est full-moon party ce soir.
  • Ma clé rentre nickel dans ta ceinture d’ex chasteté.
  • Je la traverse de part en part.
  • D’abord on contracte le mariage, ensuite on convole en juste noce, enfin un autre consomme la chair de sa chère et tendre.
  • Prosper hoplà boum, le roi des pines des spices girls.
  • Ce mec, c’est le must avec son musc.
  • Goûte le petit jeune comme il embrasse bien !
  • Des maux de tête ? Des Maud tètent et tâtent ta hâte !
  • Vivement que tu sois mort … enfin raide pardon.
  • Paradoxalement, j’ai failli savoir voler quand je voulais sauter parce que je n’avais plus d’elles.
  • " La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets. " Proverbe Chinois
  • on retourne le fond et on agrandi "le commerce". C'est ce qu'on appelle élargir le cercle de ses amis
  • sus à l'action, si on se désirait jusqu'au bout ?!", j'emploie fréquemment "on va coquiner" ...
  • L'échange est propice à l'inspiration, l'échangisme aussi. Changer de partenaire enrichi la culture en la matière, sauf que là je n'ai rien à échanger.
  • Sors le calamar du calebar
  • L’oignon fait la force
  • La muraille de pines
  • Elle m’agrippe les sacs
  • Sacrée virée à l’aigre allègre
  • Tant qu’elles nous raillent mais ne nous rayent pas le casque ; si les hommes raillent, les femmes rayent
  • C’est bien parce qu’on n’aime pas ses amant(e)s qu’on les baise
  • Je t’ai trompée, tu as failli me tromper, on s’est trompés tous les deux
  • Le canon ne tonne plus avec ma daronne
  • J’aime bien regarder les gens habiles de leurs mains
  • Continuer un entretien professionnel en rendez-vous personnel
  • Cette va-nu-pieds va seins-nus
  • T’imagine la sale nuit que j’ai passée en pensant à la belle nuit que tu passais ?
  • Pleins de gens rêvent de le faire mais rien, d’autres l’ont fait et certains regrettent d’en avoir rêvé car ça c’est transformé en cauchemar
  • Plus j’en sais, moins je veux déballer
  • Tu n’as jamais eu envie de prendre le large, de ne faire des folies que par goût du vice ? Non, x est ma vertu car, si il y a pomme de discorde, le ver tue !
  • 7 ans de mariage : noces de sapin
  • Bague au doigt : boulet au pied, chaîne d’entrave, menottes aux poignets
  • Elle lui chope le mât de cocagne (mât glissant car huilé au-dessus duquel sont suspendus des objets qu'il faut essayer d'attraper) pour en déguster le pompon (Boule de laine en haut d’un bonnet).
  • coincée de partout, cette bourge ne bouge rien, ne lèche rien autant qu’elle ne fait rien lâcher
  • Le daron (croisement de baron avec l'a. fr. dam « seigneur, maître » : petite forteresse, tenancier de maison close) et sa bourgeoise
  • Plus c’est (ou plus il y a de) con(s) plus c’est bon
  • J’ai du Jéroboam de Champagne pour toi ma mignonette de Sauternes, tu accompagneras très bien mon doigt gras
  • tu n’as pas changé, toujours le même obsédé
  • Louis Michel la verge rouge et sa copine Clito le capuchon rouge
  • Marié en fin d’année cocu au 1er janvier
  • T’as tiré le bon bout de bambou, dur et souple à la fois
  • Cette petite chatte va me faire le dos rond (Quand on se fait gronder, quand on est penaud, honteux, qu'on subit)
  • Je ne fais jamais ça, ni ça d’ailleurs, mais today c’est pas pareil
  • Un gros coup de mou pour ce petit dur
  • Cocu avec 2 C comme deux cornes
  • j’ai jamais vu ça, autant mater pour en profiter
  • sympa à comparer : moins bien, plus mieux, c’était comment ?
  • le rouge agité excite les torts hauts
  • Dans le trompage, changement d’herbage réjouit les taureaux
  • Engoncée jusqu’au cou, je lui ai enfoncé mon clou dans son cul (Engoncer : Faire paraître le cou, comme enfoncé dans les épaules, de manière inélégante; p. ext. donner au buste, au corps, une apparence massive et raide. compar. iron. entre une personne engoncée jusqu'au cou dans un vêtement et un pivot enfoncé dans un gond).
  • C’est vice et râle : j’ai besoin d’échanger mes sécrétions avec les Autres
  • Je te refais la même, mais en mieux
  • Enfiler des perles des Antilles avec des boules de Geisha
  • Elle me saute sur le râble (Partie du lièvre et du lapin qui s’étend depuis le bas des côtés jusqu’à la queue)
  • Je m’enflamme quand je sens cent femmes
  • Sortez les gourdasses que j’étanche ma soif
  • Je n’ai rien contre, je suis plutôt pour, bien au contraire
  • Aller au contact, au corps à corps
  • Un mignon trop trognon
  • Un trou sale, des trous sots
  • malheureux en amour, heureux au jeu ; avoir une veine de cocu
  • Je vais le fumer derrière le cyprès
  • 12 coups de minuit : l’heure des cimes
  • C’est du long, c’est du bon
  • Un amant, c’est beaucoup de tourment pour que ça ne se sache pas
  • Échangiste (selon Marx) : qui échange marché et capital pour fascination/fétichisme envers l’argent qui commence avec la bête 666
  • De port en port, je les prends toutes de part en part, au corps à corps
  • Touche à ton cul ! Hum, c’est ça qui est bon !!!
  • L’épée, pas rangée dans le fourreau (vagin en latin), taille de tous les côtés
  • Le crazy horse de l’herbe folle aux songes
  • J’adore la société sur mon lit autant que j’abhorre la lie de la société
  • J’ai pris ma trique, ainsi t’as pris ta claque sur les fesses
  • Un beau coin à bons coups et culs
  • On fait trempette ? Je suis déjà toute mouillée, fais moi le saut de l’ange … sans plat au contact de l’O
  • Le magicien, de la dose, ose
  • Un cercle d’intimes qui s’enfilent en boucle intime
  • Je te remets un coup, derrière le gosier ? Oki, tu payes, ton coup, ton cul ???
  • Tu tremperas bien tes lèvres sur ma croupe à champagne
  • Tu descends ça goulûment, ça siphonne dans le gosier ! Normal, quand le vagin est tiré, il faut en boire la cyprine à grosse rasade, qu’on boit sans soif
  • Après un petit coup à boire, un grand coup à déboires
  • Le regard de braise qui brise la glace
  • Une pouliche de manège qu’on fait tourner en bourrique, en rond, à la longe, car tout le monde lui est passé dessus
  • Oh, repos Miss ! C’est toi qui a commencé en étant au garde à vous, raide dans ta capote : baisse ta garde
  • Éjaculation prématurée=syndrome du Canadair : tu te charges à bloc, tu lâches tout sur le feu et tu te barres
  • Tu vois les géraniums mais t’as pas le temps de dérouler le tuyau avant d’arroser tout partout car trop de pression, le robinet pas bien tenu en main
  • Une pieuvre qui tente l’encule, toi t’es pris en étau, enserré entre 1 m de membre/jambe
  • Alors qu’elle est bonne, lui is not good
  • Sexe à toute heure, santé bonheur
  • Dans le secret des alcôves, là où les corps/cœurs se lovent tout en love and beat-itude
  • Si x n’est pas là, c’est Y qui le/la remplacera. Et now, on attaque avec Z
  • Être à tu et à toi avec X (Être proche de quelqu'un, familier avec cette personne)
  • Re-skieuse : à la queue comme tout le monde pour prendre le tire-fesses
  • J’adore les incartades (Extravagance, folie que fait une personne) de ses écartades
  • Sacré toi, t’en perds pas une ! Non, je les chope/gagne toutes !!!
  • Tiens, elle est bien fraîche et bien pulpeuse, comme tu les aimes
  • J’y vais bite en tête car je touche ma bille/bite
  • Moi je m’échange, mais elle je ne la prête pas
  • Ce n’était pas X qui m’inquiétait ou en qui je n’avais pas confiance, mais les autres hommes qui lui tournaient autour
  • Les coquins d’abord
  • La Furie de la nuit
  • Je suis une fidèle qui veut profiter en étant infidèle comme mon mari
  • C’est dur de se faire violer et de faire semblant qu’on a joui : l’ouverture ça fait mal.
  • On peut dîner avec le diable mais il faut une longue fourchette, et si on danse avec lui il faut s’attendre à ce que la chanson finisse.
  • Quel fariboleur/frivoleur (qui n’a nulle importance) de charme, quel opportun inopportun.
  • Acidité douce, amertume sucrée.
  • Une gourgande (femme légère, fille de mauvaise vie) qui aime la vie et la bite, même si elle gourmande (réprimander avec dureté) quand ça bande (raidir, tendre quelque chose) pas assez.
  • Tu peux pas mieux tomber, je suis déjà en plein dedans, mais maintenant que t’es là, je serai tout rien qu’à toi.
  • aller à vau-l’eau : partir à la dérive, emporté par l'eau sans rien pouvoir contrôler
    traduction moderne : cela part en couilles
  • Un rien, la bite.
  • Enfoncer le clou
  • Une perd la pudeur
  • Guère pudique, tu niques
  • Vierge Marie Vs mari vierge à verge
  • Mari volage porté sur le marivaudage : Le nom de Marivaux a donné naissance au verbe marivauder qui signifie échanger des propos galants et d’une grande finesse, afin de séduire un homme ou une femme. Par extension a été créé le mot marivaudage, « le mélange de métaphysique, de locutions triviales, de sentiments alambiqués et de dictions populaires le plus subtil ». Il se rapporte également à d’autres termes tels que le libertinage et le badinage. il créait même des mots nouveaux comme cette locution verbale qui nous paraît maintenant si courante, mais qui n’existait pas encore à l’époque, tomber amoureux (avant, on disait se rendre amoureux).

"exprimer de manière raffinée et compliquée" des
sentiments, en général amoureux.
"Marivaudage" est attesté aussi dans la correspondance de Diderot en 1760, il
signifie "style raffinant le sentiment et son expression" (A. Rey). Par
extension, il signifie "badinage spirituel" (on parle de marivaudage
sentimental).

"Badinage" : le mot vient du provençal "badin = nigaud". Il a désigné
longtemps un personnage niais, un fou puis le bouffon des comédies.
Personnage folâtre, enjoué, un peu frivole. On retrouve encore ce sens chez
Courteline qui nomme un de ses personnages, Monsieur Badin.
Cela a donné badinage qui signifie "sottise", encore au XVIIème siècle
chez Molière, avant de devenir le substantif du verbe badiner =
"plaisanter avec enjouement".
Le mot renvoie plus directement aujourd'hui à l'idée d'un bavardage,
souvent superficiel, autour des sentiments. Voir le titre d'une pièce de
Musset "On ne badine pas avec l'amour".

3- "Libertinage" : le mot vient de libertus qui en latin signifie "affranchi".
La diffusion du mot fait référence à un courant de pensée du début du
XVIIème siècle qui prétend s'émanciper de toute croyance religieuse. Par
extension, le mot désigne une personne à la morale flottante, considérée
comme débauchée ou simplement adonnée à la recherche du plaisir sans
contrainte. A l'époque de Marivaux, des écrivains comme Crébillon et un peu
plus tard, Laclos mettront en scène des libertins en ce sens.
Le "libertinage" diffère du "marivaudage" qui est avant tout un jeu avec les
sentiments et les mots. Il suppose une volonté plus affirmée de refus des
conventions morales et une manière de vivre délivrée de toute contrainte.
Néanmoins, le "libertinage" est encore une façon d'user du langage pour
séduire, une forme d'expression ludique, mais moins enjouée que cynique.

 

  • Qui a dit que les Blancs ne savent pas sauter ? Il suffit d’écouter les gémissements des juments pour savoir que les percherons (chevaux de labour qui la bourre) sont aussi bons que les fiers purs sangs et étalons arabes.
  • Ce crime de lèche-majesté sera puni par un doigt, vengeur de la justice aveugle qui (se) met le doigt dans le cul après s’être crevé les yeux (comme Œdipe après avoir incesté sa mère).
  • Une débauche d’amuse-bouches pour une petite sauterie (réunion où l’on danse sans cérémonie ni règle sociale) de bon acabit.
  • Quand je danse avec les louves du lupanar, je prends un vrai panard.
  • Je suis un cynique, pas « inique » (qui est injuste à l’excès en parlant des personnes) mais « il nique ».

Même si ça n’a rien à voir, dans la mythologie grecque, Nikê est une déesse personnifiant la Victoire, comme son nom l'indique. Fille du Titan Pallas et de Styx, elle est la sœur de Cratos (la Puissance), Bia (la Force) et Zélos (l'Ardeur), avec qui elle fait partie des proches de Zeus (ce hardeur). Niquer vient du mot latin fornicatio, de même sens, qui a pour racine fornix, « porche », cette forme de sexualité (relations sexuelles entre deux personnes non mariées) étant associée aux ébats et aux caresses expertes pratiquées par les prostituées qui s'abritaient sous un porche pour guetter leurs clients après les jeux et mises à mort dans les arènes. Dans les textes littéraires ou religieux, le terme fornication est le plus souvent employé dans un sens péjoratif : il est alors lié au péché de luxure et exprime le caractère supposé bestial, primaire de la sexualité. Mot d’argot militaire dans les colonies françaises à la fin du XIXè siècle (« faire la nique à quelqu’un » exprime un geste fait en signe de mépris ou de moquerie ; niquer c’est également obtenir au premier jet ce que l’on avait annoncé au jeu de dés), il a donné naissance à l’argot arabe en Algérie, puis par la culture populaire (notamment la chanson) dans le reste des pays de dialecte arabe : nik (« faire l’amour »), ou de nikāḥ (« coït »).

  • J’adore la masturbation mutuelle, surtout de la mano à Manue.
  • Il y a de la touffe ici ! Va y avoir du taf et du sport en chambre.
  • J’ai eu un coup de foudre suivi d’un coup de foutre : la soirée s’est bien éclaircie/dégagée alors qu’elle était couverte au début, finissant sous la belle/bonne étoile de Vénus.
  • Elle mouille sa chemise, je « souille » ma promise.
  • Ce qui se fait ici ne sort pas d’ici.
  • Vive les touffes chrétiennes.
  • God double share pour que les deux prennent cher.
  • Salut, X, enchanté ! Y, navrée, désolée !!!
  • En te voyant, c’est lui que je veux punir, pas moi en couchant avec toi.
  • Si c’est ça que tu veux, t’inquiète, tu vas la voir et l’avoir.
  • Dark side of the lune.
  • Malgré un très bon club de golf, c’est pas ton meilleur coup dans le trou ! Je suis meilleur en-dehors du gazon/green, dans la terre battue/boueuse/brown.
  • Mon histoire d’amour est dans de sales draps, il me faut une couverture.
  • Le meilleur remède à la douleur, c’est le plaisir.
  • Épouse délaissée et esseulée
  • Pisse-froid qui a chopé la chaude-pisse
  • Manche à balai dans le cul
  • Croqueuse d’amants
  • Copains coquins comme cochons qui partagent le pain, et leurs copines qui partagent la pine
  • Rouler ma bosse de l’amour dans tous les ports USB (Ultra Sexy Bimbos) et pourtours, méditerranéens et africains, mais de préférence caucasiens.
  • C’est toujours une bonne à prendre.
  • Je te présente Suzie et Lipo la polie, les suceuses ; moi je vais voir Annick la niqueuse, la croqueuse d’amant.
  • BB ( ?) Brune : « Brigitte Bardot … » ?, « Baby Blonde mais … » ??? Non, « BimBo » Brune !
  • Les femmes bouteilles de Perrier défilent aussi vite que les soifards cyprinards se les enfilent.
  • Je vais te la faire courte ! Perso, je préférerai longue !
  • T’as besoin d’un coup de main ? D’un coup oui, mais pas demain !
  • C’est parti mon kiki (pas riquiqui) pour le coup de rein !
  • gaudrioles ! Ne connaissant pas le sens de ce dernier mot, M. Mackey le définit comme des. Quand ses parents arrivent, M. Mackey disputait justement leur fils pour ses gaudrioles ! Le père ne comprend pas non plus ce terme, qui est un croisement du terme vieilli gaudir (« manifester sa joie ») et de cabriole : donc ce sont des propos licencieux, généralement avec une valeur érotique.
  • Toison d’or (enfin, avec l’âge, plutôt argentée), je n’étais pas comme Ulysse qui l’avait conquise, elle m’a été imposée
  • Nymphomane et l'hypersexualité est aussi appelée satyriasis (de satyres, créatures de la mythologie grecque, qui incarnent la force vitale de la nature).

Le concept d'hypersexualité remplace aujourd'hui les anciens concepts de nymphomanie et de satyriasisme. À ces anciens concepts était associé un trouble psychologique caractérisé par une obsession vis-à-vis du sexe entraînant une libido considérée comme trop active. Je suis un satyre sur tout ce qui bouge les oreilles et la queue (essentiellement de bunny girl, les filles de Playboy)

  • Je plaisante ! Moi pas, t’es un cocu faux-cul !!!
  • Sans mon beau body je serai nobody
  • Je n’ai « confiance » qu’en moi, mais c’est trop pour un seul homme ! C’est difficile d’avoir confiance en autrui quand on en manque pour soi
  • Faut aller au charbon, je descends à la cave
  • Avec tout ce (et tous ceux / toutes celles) qui tourne(nt) / traîne(nt), obligé je chope quelqu’un(e) / quelque chose
  • Il est libre/libertin Max, mais y en a quand même qui disent qu’ils l’ont vu convoler en juste noce
  • Chercher, c'est trouver en permanence, mais ne jamais se satisfaire de ce que l'on trouve
  • Bienvenue aux nouveaux venus
  • Ô César au braquemard dépoussiérant les toiles d’araignées, entretien le bois vivant.
  • Je suis venu, je l’ai vu, elle l’a eu dans le cul !
  • Ça m’est parvenu aux (et ça m’a échauffé les) oreilles par joui dire
  • J’ai pour principe de ne pas avoir de principes
  • Ce n’est pas moi qui me trompe, c’est lui qui me trompe
  • Je suis reparti la queue entre les jambes
  • Tu connais mon mari ? Oui, mieux et plus en profondeur que toi !
  • Je lui ai tout donné, encore et encore
  • J’en ai marre de ses sexcapades
  • Ça rentre ça sort, tes va-et-vient (et quand ça vient ça va) entre mes reins me font beaucoup de bien.
  • C’est bien la peine que tu sois dur en moi.
  • Je veux être réincarné en homard car même mort on lui suce la queue.
  • Je ne suis pas une personne mais une personnalité, voire un personnage.
  • On s’empilait comme on s’enfilait.
  • Ce soir c’est choucroute et saucisse à volonté.
  • On s’en paye une tranche ? Juste une rondelle alors ! On va s’en payer une bonne tranche, en sandwich !!!
  • C’est le carême, je n’ai pas le droit ! Le bâton de berger, du bon pasteur, y a pas d’heure pour en manger, à déguster avec de grandes ou petites rondelles.
  • Les femmes ont besoin de raisons pour faire l’amour, les hommes d’un endroit. Cette fois c’est l’inverse.
  • « Tu viens ?, elle est bonne ! » dit-il à son pote.
  • Le caprice de sauter comme des cabris à deux, un plaisir odieux ? Non, le plaisir des dieux
  • Ivan le divin, le terrible du divan.
  • Ça l’a pas fait avec Morgane, magicienne qui perfectionne son art sous la conduite de Merlin : Elle n’était pas enchanté, j’ai vite déchanté puis déjanté.
  • On est fidéle à ce que l'on a, tant que l'on a pas trouvé mieux!
  • turlupinades (référence à la secte des Turlupins dont les membres soutenaient qu’on ne doit avoir honte de rien de ce qui est naturel. Aux XIIIe et XIVe siècles, les Turlupins dansaient facétieusement et nus autour d’un chêne dans la forêt : le mot signifie aujourd’hui plaisanterie vulgaire, mauvais jeu de mots)
  • j’ai oublié de vivre et de jouir sans entrave
  • de nombreuses femmes qui aiment leur mari, n’imaginent pas pouvoir le tromper, mais s’offrent « une petite aventure ».
  • J’alimente son feu en lui mettant ma bûche dure comme du bois dans sa cheminée, elle est grande, il y a du tirage d’autant qu’elle est bien ramonée
  • Brouter le gazon jusqu’à la tonsure, lui défricher le jardin à la française (« Baiser à la Française » est une expression employée Outre-Atlantique pour évoquer le cunnilingus. Ils disent même 'to french' !)
  • cunnilingus (cunni, con, sexe de la femme, forme latine signifiant lapin ; lingus, langue) réchauffe le bouton gelé, clitoris, de l’amazone

Le bouton du clitoris (à l’instar de son équivalent le gland, tout deux corps spongieux ultrasensibles) étant très stimulé, diminue de taille pendant que le reste du clitoris (interne) se gonfle de sang puis le bouton devient plus proéminent qu’avant (important à noter car c’est l’inverse de chez les hommes où quand ça se ramollit c’est fini). Cette dernière pour le remercier de ses bienfaits, le gratifie de son nectar, la cyprine lubrifiant les va-et-vient sexuels.

solliciter l’aimable autorisation de cet autre sphincter gardien de l’intimité anale. Ce dernier délivrant un avis favorable, Moa prend la main d’Esperanta afin qu’elle guide et gère la pénétration du phallus dans le vase postérieur en fonction de son ressenti. Ainsi elle est rassurée car maîtresse de la progression de la chose.

  • Les hommes mûrissent (enfin) quand les femmes vieillissent (voire décrépissent) : heureusement le temps arrange les choses avec les jeunes et jolies chiantes.
  • Sarceman (un sarce est un sapeur pompier qui a éteint de nombreux feux à l’aide de sa grosse lance, sachant qu’une sarce est une jeune fille qui a le vice, profiteuse et manipulatrice, qui n'hésite pas à user de ses charmes pour parvenir à ses fins, bref qui a le feu au cul et ne met pas de string en aimante pour calmer ses flammes) se tape Marie Peau Pine et sa copine Élise à bites.
  • Je le dirige avec des rennes courts, sans lâcher la bride, le mors aux dents et avec des œillères, je le stimule à coup de cravache où je bats sa croupe, je le force aux éperons même si je monte à cru cette bête de selle qui ne manque pas de sel, assis sur lui tantôt à califourchon (les jambes écartées), tantôt en amazone (les deux jambes sur le même côté).
  • Hélène et les caleçons.
  • Ne reste que mon « honneur » (perdu) pour pleurer.
  • Happy hour de l’open slip bar : une heure qui dure toute la vie.
  • C’est le flip, je sens le flop, la fièvre du samedi (qui) foire.
  • Je suis venu d’abord par curiosité, puis par plaisir et maintenant par habitude.
  • Je te paye un coup ? … à boire cette fois !
  • C’est pas parce que je suis un chaud lapin qu’on doit me râper la carotte.
  • Il y a un vent à décorner les cocus. Cocu s’écrit d’ailleurs avec 2 c comme deux cornes.
  • Tout dépend ce qu’on met derrière ces maux.
  • Ça te dit un « petit » coup vite fait bien fait, en passant : un tir à blanc, un coup pour rien.
  • j'étais quand même bien morte Adèle

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Bouquin Coquin & Taquin ...
  • Tu es un terroriste de l’amour avec tes attentas à la pudeur sentimentale : tout ce que tu touches devient vulgaire
  • Le mal c’est le rappel, le bien c’est l’entracte et moi le one-man-chaud
  • La réalité est obscène, perverse, vulgaire, je ne suis que son messager.
  • Un loup ennami se cachait sous cette toison d’agneau broutard
  • Ma chatte miaule, mais chatte échaudée par de mauvaises expériences craint la douche froide du lendemain qui déchante.
  • La chienne hurle à l’amour, au loulou « y es-tu ? » … « oui, bien profond même ».
  • Je rêve de remplir une grosse sale plutôt que de jouir à jouer dans un petit espace étriqué mais sans ambiance.
  • Elle obéit à l’œil puis au(x) doigt(s).
  • elle a rien demandé a personne et elle se fait marcher dessus sans rien dire, juste parce qu'elle est aveuglée par ses sentiments et l'autre en profite pr la manipuler et la maintenir sous sa coupe
  • si il y a de l'amour passionnel (le plus dangereux entre ns soit dit car le plus lobotomisant le libre arbitre), il n'excuse surement pas tt et encore moins n'importe quoi
  • c comme les tox qui laisse le prod (quel qu'il soit) prendre le pas sur leur personne et personnalité. ils se disent qu'ils aiment bien le produit alors qu'ils savent tres bien, au fond d'eux, qu'ils sont manipulés par lui et qu'il leur fait bcp de mal pr 10s (héro), 20 mn (cocaine) ou 4h (lsd ou autre) pr un tt petit peu de bien
  • Faudrait que je me bourre la gueule pour te bourrer le mou
  • Si t’es majeure (au moins sexuellement, à 16 ans), je te dois mon majeur, le second membre agissant le plus long : appelle-moi Goldfinger, Édouard aux mains agiles
  • Suce-moi mon doigt que ma main te cache
  • Je te prends la température, d’abord dans la bouche puis par les deux autres orifices assez ouverts sur le monde, ensuite je te dirai demain matin si je peux quelque chose pour toi
  • Je travaille dans l’Art Is Anal : la semaine je monte des chaudières, le week-end je démonte des chaudes-ass
  • Une vraie tanche : tu galères à la ferrer, à la mouliner, à la remonter dans ton panier, et ce n’est même pas bon à bouffer
  • Je suis dans la place, tout baigne et toute vierge saigne
  • Sans soutien-gorge c’est plus sexy pour chercher à voir, mais lors du déshabillement c’est mieux d’avoir un soutien-gorge pour imaginer et éviter que la réalité fasse trop vite chuter le désir, l’excitation
  • Comme un gamin tout fou devant un paquet emballé puis déçu par le cadeau révélé
  • Un point de chute … de reins
  • On joue au docteur, au gynéco même
  • Tire la bambinette, le bambino cherra (rapports mère-enfant)
  • Tu lèches, pèches et prêches, un con vaincu
  • Si tu m’abandonne c’est pour moi que le glas sonne
  • La partie est loin d’être finie ! Oh que si, même que c’est moi qui ai gagné au cas où tu ne l’aurais pas remarqué !!!
  • No way/moy’ ! Si, y a moy’, way !!!
  • Le maître-chiennes que je suis veut que ça marche à la laisse, qu’elles soient fidèles et obéissantes, couchées à leur niche sur ordre
  • Je rentre dans le détail ! Dis donc, l’origine du monde n’est pas un point de détail de l’Histoire
  • D’abord elle s’épanche avec moi, ensuite je la penche sur moi
  • Tout le temps fourré en elle, comme cul et chemise de nuit
  • Une petite saignée et hop ça resarce
  • J’ai un gros coup de barre, viens on va se coucher, se serait dommage de gâcher une si belle érection
  • Six belles érections
  • Chasse à cœur, mais chasseur qui se fait voir restera sur sa faim
  • C’est pas l’odeur, c’est l’arrière-goût qui m’indispose
  • Je ressens toujours quelque chose pour toi ! Pareil, je ressens toujours du dégoût pour toi
  • Elle me tient par le cordon de mes bourses
  • Passer par les (l)armes
  • En acceptant un verre, elle m’autorise à imaginer qu’elle ne serait pas hostile à une tentative d’abordage même si elle garde le contrôle dans le sabordage
  • Ce qui n’est pas inenvisageable n’est pas forcément envisageable, ça reste non-inenvisageable, point !
  • Je n’envisage pas sérieusement de coucher avec elle, c’est juste pour le fun et l’entretien des outils
  • Je ne la désire pas elle en particulier mais les femmes en général
  • Effet de manche (faire un réquisitoire ou un plaidoyer, en agitant ses bras de manière vive pour accentuer la portée de ce qu'on dit et lui donner un ton plus grandiloquent), et quel manche de poêle à jouir
  • Tu te crois professeur de désir, aventurier de l’Amour, mais tu n’es qu’un rentier du baiser, un petit épargnant des sentiments
  • Tu as joué petit pour ne pas perdre gros mais t’as perdu toute ta (pro)mise
  • Un cul à dévergonder et à mettre debout tous les damnés de la terre
  • Si tu continues comme ça, on ira loin tous les deux
  • Des yeux au bout des doigts, ou plutôt l’inverse pour pouvoir toucher avec les yeux
  • J’adore cul sec !
  • La cyprine est l’essence (du 7è) ciel
  • Les chiens ne font pas des chats, mais les chattes font le chien (et même les chiennes, des fois)
  • Gérer ça de main de maître, de doigt de rêve, au pied levé
  • Je ne suis pas forcément sûr que le bonheur d’être heureux soit l’essentiel
  • C’est pas la taille qui compte, c’est le goût
  • Tu viens, on monte que je te démonte
  • On verra bien ce que ça va donner ! Beh c’est tout vu, je vais tout lui donner, lui mettre la fièvre, pendant des heures !
  • Je te griffe, te dégrafe et t’agrafe à mon tableau de chasse gardée
  • Elle, tant que je me le tape, le reste je m’en tape
  • Y a contact, faut que je la plaque au sol, que je transforme l’essai en lui mettant entre les perches
  • Si je lui grimpe dessus, ce n’est pas pour dévisser au milieu du couloir d’ascension, c’est pour lui monter le Mont de Vénus culminant au 7è ciel
  • Moulée à la lèche
  • Le penseur du rondin
  • Songe d’une nuit d’orage d’été : ça tonne, ça tombe drue, c’est moite ; ça ne dure pas longtemps mais ça rafraichit
  • Charlotte, suce ma fraise, la chantilly arrive
  • On met la barre de traction sur ma boule de camping et je te tire/tracte
  • Règles : les roastbeefs débarquent
  • Le sang des règles sent la mort (chiens pisteurs de cadavres sont perturbés)
  • Quand la rivière est en sang, emprunte le gué boueux
  • Si tu me fais tes yeux de bitch (chienne, garce qui râle, peau de vache … à lait) alors que t’es dans mon viseur, dans ma ligne de mire, je te tire
  • Tyrannosaure Sex ; greluche (féminisation de greluchon : Jeune fille, jeune femme aux mœurs légères ou sotte)
  • Houba-obab, queue du bonheur en bouche
  • Les founes sont comme les Mens aiment, pas la même couleur mais le même goût
  • Un pour toutes, tous pour un coup
  • Cette poulette a des cuisses qui donnent des ailes
  • Certains préfèrent une escalope avec une salade. Moi, j'opterais pour une escapade avec une salope.
  • Langue pendante derrière ton cul
  • Il s’excuse mais il s’enfonce en moi
  • Mon talent c’est d’être un étalon
  • J’ai pas mal roulé ma bosse forte, y a des heures de vol
  • Shocking chaud-king
  • Le secret du sexe pour les nuls c’est s’entraîner à fond les ballons
  • Fais mariner la bécasse (Femme sans esprit)
  • Just a little bite ? baby I haven’t got it, je vais te donner du lourd
  • embrouilles de slip/string à hockey chorale
  • femmes déchettes rient : rien ne se perd, tout se récupère, ça dépend le quand et le comment du besoin
  • coup de cœur coup de queue, coup de foudre coup de foutre
  • sadique de propriété
  • Quand on aime pas trop, on aime pas assez...
  • Il a décelé mes faiblesses, connait bien mes fesses, et manipule les deux avec adresse
  • "Moi je ne fais confiance qu'à mon manche et à ma parole, l'une est ferme, l'autre est d'acier" Tony Montana
  • "Il y a une question dans "Je t'aime" qui demande "Et m'aimes-tu, toi?"
  • mise en "(ob)scène" parfaite
  • merci bon coup
  • devenons ami-amie bitch
  • bit-man : chauve (à col roulé rose) sourit
  • L’étroite petite cochonne
  • C’est quand même pas une fée qui va prendre son prince charmant à sa sorcière
  • Quand je fais l’amour avec toi je pense à elle, quand je fais l’amour avec elle je ne pense plus à toi
  • Pin-up : « jeune fille punaisée au mur » : femme provocante sans être vulgaire qui donne la pine-up
  • Cette poupée, jamais elle ne se dégonfle
  • Je vais te donner du plaisir avec ma langue
  • Je suis toujours là, à l’orée du bois, en get à pine
  • Rentrer aux berk aïes
  • Si le ramage se rapporte au plumage …
  • Nœurologue
  • Tu fais mal le mâle malin
  • Cheap chibre shit dealer
  • Jouer dans la cour des grands glands
  • Je te la fais spéciale éjac’ faciale : ta bouche ne peut pas passer entre mes gouttes de sperme
  • Grand tisonnier lui ramone la cheminée
  • Mon arc-en-7èciel dans son obscur de lune/dark side of the fool moon
  • Je ne suis pas un homme de paille mais de baobab, pas dans la main mais dans le slip
  • Se tuer à l’attache sentimentale
  • « J’aime sans sentiments, confidence pour confidence, c’est moi que j’aime à travers toi »
  • Je l’enfourche à calif-fourchon
  • Tu me fais rire, voyons si tu me fais jouir aussi.
  • Pipe du matin repos du vagin, sodomie du soir repos de la mâchoire.
  • J’ai l’impression qu’on s’est déjà vu ! Si c’était le cas, je ne t’aurai pas laissé qu’une simple impression
  • Elle me met son O à la bouche
  • Je reprends du poil de la belle en la reprenant dessus
  • Elle a les seins comme les fesses, bien fermes
  • Je la préfère nature (pas comme le thon, comme le yaourt) : fraîche, un peu acide, onctueuse, et quand tu saupoudres de sucre, ça coule en gorge tel un nectar dont elle n’est pas avare
  • Je lui lâche le furet dans le terrier
  • Ça m’a fait plaisir de te faire plaisir
  • DrapCul : le suceur de sang à Ca(t)rpattes
  • On fait crac-crac au pique-nique si tu croques pas trop fort dans ma craquinette fourrée noisette
  • Mes rouges boules lui donnent des ailes
  • Ne me regarde pas avec tes yeux de cocker chien battu, tu me rabats les oreilles
  • Je ne joue pas au pénis avec une raquette de ping-pong
  • Cette vierge aime le verbe, la verve et encore plus la verge
  • je suis pas femmeté, je suis responsable de personne
  • Elle est friande de ma fessée, fraîche, ferme
  • Slip ou caleçon ? Vu le temps que je le garderai, on s’en fout
  • Faut faire gaffe à l’ivresse des profondeurs : tu te couches avec une sirène, tu te réveilles en apnée à côté d’une baleine échouée ou d’un thon (même si le thon c’est bon, comme les vaches de mer qui croient que c’est toujours la dernière).
  • Un monte en l’air va-nu-pieds, un hippie bises and love.
  • Faire l’amour c’est la liberté, aimer c’est la perdre.
  • séducteur invétéré avec l’apparition de l’expression “faire le joli cœur”
  • Les trois petites cochonnes ont le loulou aux fesses (jeune homme qui ne s'encombre d'aucun préjugé et vit pour l'amour et le plaisir. Il est le maître de plusieurs femmes, dont il fait le malheur à tour de rôle : Loulou (Die Büchse der Pandora) est un film allemand réalisé en 1929, dont le personnage de la comtesse Anna Geschwitz est considérée comme le premier personnage lesbien de l'histoire du cinéma.
  • Comme beaucoup d’hommes, je ne parle pas d'infidélité, mais de "Polyamour" : je me sens fidèle à toutes mes femmes.
  • Célibataire au cœur de pierre
  • Dr M’abuse, Dr Fol-Amour, Dr Ma Boule
  • D’une chatte l’autre
  • Butine de fleurs en fleurs
  • mettre le poing G sur le kiki du zizi rider
  • Tu mets l’appât au bout de l’hameçon, tu jettes la ligne, tu taquines le goujon, t’attends que ça prenne (plutôt que ça morde, ce qui fait mal au mâle), tu moulines jusqu’à ce que le poisson soit hors de son milieu et enfin tu le chopes à l’épuisette pour le mettre dans la nasse de ton escarcelle [grande bourse que l’on portait suspendue à la ceinture, un peu comme une (truite) aumônière].
  • Si je cède, il faudra lui accorder tout ce qu’elle veut et même ce qu’elle ne sait pas encore qu’elle voudra.
  • Tu me brides le mors, je ne me sens pas moi avec toi.
  • Tête d’affiche à lécher.
  • Je fais des clapotis (agitation légère des vagues qui se croisent et s’entrechoquent dans tous les sens) sur son clitoris.
  • Tu es de la petite bière pour moi et je préfère le champagne.
  • Pour vivre heureux, vivons couchés.
  • J’écris ce poème, ces quelques bafouilles, en vue d’une grosse léchouille.
  • Odeur de chienne mouillée, en chaleur.
  • Qui ne tente rien ne tête rien.
  • J’ai un doigt d’avance sur la longueur de la langueur (faire la cour d’une manière doucereuse et fade).
  • Le fourre-toutes foufounes tout foufou.
  • Les femmes sont comme un oignon : chaque couche cache puis révèle quelque chose.
  • Le monde appartient à ceux qui lèchent tôt et à ceux qui couchent tard.
  • Je paye mes coups toujours en liquide.
  • Si tu ne contrôles pas tes nerfs, contrôle au moins ton langage.
  • Fall on me (jette toi sur moi), feel me (ressens moi), fill me (remplis moi), but don’t fool me (ne me berne pas).
  • Si t’es indisposée, dispose toi de façon à te prendre un petit coup vite fait bien fait en passant par la petite porte de derrière, ni vu ni connu un coup dans ton cul.
  • Baisse-toi que je te baise, hummm avec ton regard de braise.
  • Comme tireur d’Elite, je préfère les cibles émouvantes, qui bougent bien.
  • Je ne demande pas, je prends … comme une bête.
  • Elle feule comme une tigresse, grrr, qu’elle déesse féline et câline.
  • Je ne suis pas un malotru mais un mâle à trous qui ne fait pas mal aux trous.
  • Chasseur alpin, de lapine, à la pine (du franc-comtois pine, « sifflet, flûte d'écorce »).
  • Je vais la bouche en cœur voir son cul de poule(tte) [bouche en cul de poule : dont les lèvres forment un cercle du fait que les commissures sont relativement rapprochées ; dans son sens figuré, cette expression signifie qu'une personne prend un air mielleux, dans le but de savoir ou d'obtenir quelque chose].
  • La fureur de jouir.
  • Je l’ai (faite) tombée (tomber) comme un domino puis culbutée comme une nympho.
  • Aux femmes bouteilles d’Orangina (qu’il faut bien secouer sinon la savoureuse pulpe reste en-bas), je préfère les sablières bien serrées et pas qu’à la taille (du roseau inflexible).
  • La croupe est pleine, nique sa race je m’arrache.
  • La femme est soit reine, soit servante.
  • Salut, t’es nue ?
  • Aucune femme ne te résiste, tu choisis donc bien tes proies.
  • Là, tu lui dis que tu l’aimes, juste pour l’ambiance et pour passer ensuite aux choses sérieuses.
  • Une capote cape/cache la haute hotte hot, mais n’ôte pas le cap (que dis-je, le roc, la pininsule).
  • Une hot aspirante.
  • Certains montent une start-up, moi une pin-up.
  • Cette petite chatte a des griffes.
  • SM, c’est comme ça qu’L M et m’M, tant pis pour L.
  • Trop de Pernod amène la parano.
  • Il a bu et abusé.
  • Je suis une fleur fragile que tu froisses avec tes frasques malhabiles, sors de ce pot pourri, tu me dessèches.
  • Je suis adepte des hot technologies.
  • Les Monts, forts, de Vénus, c’est mon faible.
  • C’était un one-shot, mais quel hot-shot, j’en étais hot-dog.
  • Ta patchole sent bon le patchouli.
  • Je suis comme le mérou : ¾ de gueule, ¼ de queue.
  • Il est trop tôt pour jouer au golf ! Non, j’habite ici, donc on va pouvoir se faire un 18 trous et là, plus il y a de coups mieux c’est.
  • Le jour est pour tous, la nuit que pour certains.
  • La gente trouble et double
  • Avoir une chatte dans ma gorge profonde chaude
  • A tir d’elles, pour son « bon » « plaisir », comme un franc-tireur, toujours le doigt sur la braguette, non sur la couture du pantalon (position du garde-à-vous : le soldat se tient droit, chaque bras le long du corps, et un doigt sur la couture latérale et néanmoins verticale du pantalon de l'uniforme. Cette position raide est celle dans laquelle il manifeste du respect au supérieur qui est devant lui)
  • Collectionne les femmes comme d’autres les papillons de lumière
  • Mon désir c'est séduire
  • Manipuler, pour toi c'est aisé et je me suis fais baiser.
  • Le manipulateur est un dealer, il vous livre ses doses, vous rend dépendant et s'enrichit en vous méprisant. [J. Eldi]
  • Le but de la manipulation est d’obtenir des bénéfices secondaires, les primaires pouvant paraître trop flagrants et donc éveiller les soupçons, justifiés
  • Je pense que le but de la manipulation est d'obtenir des bénéfices tout court... La manipulation de mise avec le mensonge dans certains cas ne permet pas d'éveiller le soupçon. Une personne n'ayant pas l'esprit pervers, ne peut imaginer la perversité de certains. Éveiller les soupçons est une chose, prouver la manipulation peut en être une autre, surtout dans le cas de l'amour.
  • Tes propos bateau, ca m' fait plus chavirer, ils prennent l’eau.
  • Pour jouir, je choisis de fuir ton désir.
  • J'ai confondu passion et addiction, deux synonymes de punition.
  • de toi je ferai ce que je voudrai
  • pédagogie + démagogie = propagande
  • approche en agneau mais loup au fond
  • suicide par amour : elle s’est loupée, mais c’est le geste qui compte
  • Je laisse aller le sort, je n’ai aucun remord
  • Tu prends tout au pied de la lettre Q
  • Je comptais les minutes pour voir le soleil se lever et ainsi pouvoir me débarrasser d’elles
  • besoin de rien, envie de toutes plutôt que de toi
  • La laideur résiste, la beauté se donne ou se prend
  • Merci ! Je t’en pris, tout le plaisir fut pour MOI !!!
  • Je veux papillonner, sortir de ma chrysalide, butiner de fleurs en fleurs
  • Courir les jupons
  • Chercheur d’or…gasme
  • Plutôt que des gros coups pas sûrs, je préfère des petits coups sûrs : une tienne chienne vaut mieux que deux tu l’auras
  • Au bonheur des dames
  • Giacomo Casanova : Casanova ou la loi du désir, le besoin de séduire les femmes.
  • Fondamentalement, Don Juan recherche et vit dans le plaisir et la jouissance de l’instant présent, en s'opposant aux contraintes et aux règles sociales, morales et religieuses, ainsi qu'en ignorant volontairement autrui. C'est donc à la fois un jouisseur et un libertin, également égoïste et destructeur. Je suis un mélange de lui et de Casanova, selon les partenaires et les périodes, qui pensait au contraire que l’homme est fait pour donner, la femme pour recevoir.
  • Ces amours furent à l’origine de bonheurs et de malheurs infinis pour l’aventurier qui jugeait que si les plaisirs sont passagers, les peines le sont aussi
  • À l'ombre des jeunes filles en fleurs à déflorer
  • Tireur d’élite, tir couché comme tir groupé sur tout ce qui bouge
  • Penthouse, loft de love, garçonnière à femmes
  • Tu as eu tort, et le tort tue !
  • Faire zizi-panpan
  • Faire un frotti-frotta
  • Pile poils
  • Quitte mon territoire ou je montre les crocs, j’ai d’autres chattes à fouetter.
  • Pas besoin de monter sur tes grands chevaux, surtout quand c’est des bourricots.
  • Amener ses cheveux aux burnes
  • Quand ça gémit, moi je m’introduis dans la frange profonde
  • Ça copule de source
  • Embrouilles du lendemain matin du genre « ça va mon chéri ? » alors que ce n’est pas parce que t'as mis un coup que du coup tu es en couple réglé !
  • Il cause les mêmes ravages que le « (jus)Tsunami » : après son passage, ce n'est que chaos et désolation !
  • Boni mentor-menteur (le boniment repose sur un constat : la crédulité est aisément sollicitable, tandis que l'intelligence et le discernement sont faciles à tromper)
  • Yoni soit qui mâle y pense ! (Yoni vient du sanskrit « lieu » : dans l'hindouisme, désigne les organes génitaux féminins, matrice ou vulve).
  • Je crois que je suis amoureux ! Ah !!! De ta voisine ! Oh … !!!
  • Le tripoteur des belles de ville en triplette sur mon triporteur à Belleville
  • Que les filles soient nues, qu'elles se jettent sur moi, qu'elles s'arrachent ma vertu
  • L’une était comme un aimant pour moi (plus je la collais, plus elle se décalait), l’autre était comme un boomerang où plus je la jetais, loin et fort, plus vite elle revenait.
  • Jamais eu autant de célibataires mais les gens ont peur des autres et (peut-être) de leur propre bonheur
  • Deus sex machina : [Deus ex machina est une locution latine signifiant « dieu [sort] de la machine ». Elle est surtout employée dans le vocabulaire théâtral au sujet d'une personne qui arrive, d'une façon impromptue, à la fin de la pièce et par qui le dénouement s'effectue.]
  • Touche à toutes
  • Qui bouffe à tous les râteliers
  • Elle est bonne, mais qu’est-ce qu’elle est conne
  • J’adore bouffer des sardines en boîte (de nuit), bien serrées, un peu d’huile et pourvu que ça glisse
  • Je n’évite pas les meutes de louves
  • J’aime toutes les femmes, qu’elles aient du cha-rme ou du chien(ne).
  • en tant que chasseur, je ne demande pas mieux que de me faire brusquer par ma prise
  • il ne faut jamais vendre la touffe de l’ourse avant de l’avoir tirée !
  • se faire tirer à vue
  • on étire son désir au maximum, puis – enfin – on les tire ces pigeonnes !
  • mes nuits horizontales sont plus belles que vos vies de jour à la verticale
  • serial sarceur
  • accueil à bras (et jambes) grands ouverts pour recevoir ses douze coups de minuit, sa midnight rain
  • parties de jambes en l’air
  • Elle est blonde ou brune ? Les deux : blonde en-haut, brune en-bas.
  • Après la bringue, je la déglingue (mettre à mal : altération du terme de marine déclinquer, dérivé de clin, « bordage », ou dérivation de l'allemand klingen, « sonner »).
  • À peine dévoilé un bout de sein sautant du soutien-gorge, je tourne de l’œil (dans sa direction : c’est un sein à ne pas cacher, je saurai voir de toute façon).
  • Avant moi la forêt vierge, avec toi le Déluge tropical.
  • Si tu mets le string à l’envers, tu peux être un chien qui joue avec la chatte et la ficelle.
  • Je la déshabille pour l’hiver.
  • Comme manipula(c)teur précoce, le beau-gossisme ne fait pas tout, mais moi je me les fais toutes.
  • Faut que ce soit bien mouillé pour qu’on soit (dé)tendus, dans tous les sens du terme.
  • Je vais tellement la limer que je vais la scier en deux.
  • C’est bien parce qu’on sait qu’on ne pourra pas tirer tout le troupeau de salopes sauvages qu’on chasse bite en tête (comme avec la bille : droit au but pour mettre au fond du filet) les plus faibles. Pas fous les gonzes : on chope les plus faciles, enfin … les moins difficiles.
  • Dans la basse-cour, quand le roi-coq danse, les poulettes se mettent aux abris.
  • Rien ne sert de courir les jupons, il faut jouir/partir à point (nommé G).
  • Mettre la main à la poche fessière.
  • Je l’attire dans un get à pine pour la tirer.
  • Le dealer des cœurs : il fait goûter sa came pour rendre accro puis fait payer cher la dépendance.
  • Sans faire plouf, je te propose de passer du canapé-pouf à une croisière au fil du lit à eau.
  • À force qu’on me casse les pieds en voulant forcer à leur trouver des souliers adaptés, j’ai les orteils bons pieds bon œil.
  • J’ai spermission jusqu’à minuit.
  • T’es couchée ? Oui, et même douchée, grrr !
  • Ton cœur est un gilet par-belle.
  • Hommes ? Sweet homme !!!
  • Qu’hymen qui m’aime me suive, jusqu’au bout du bout.
  • Du latin hymen « membrane » calqué sur le grec hymenaeus « chant nuptial », « chant d’Hymen » (les Athéniens l'invoquaient toujours dans les cérémonies du mariage, et, dans des fêtes solennelles, ils l'appelaient par un chant de triomphe : « Hyménée, Hymen ! Ô Hymen, Hyménée ! »), nom de la divinité païenne qui présidait aux noces. Le dieu Hymen ou Hyménée, fils de Bacchus (Dionysos : dieu de la vigne, du vin et de ses excès) et de Vénus (Aphrodite : déesse grecque de la germination, de l'amour, des plaisirs et de la beauté ; on peut distinguer deux conceptions différentes d'Aphrodite : celle du plaisir de la chair, plus « terrienne » en quelque sorte, et celle de l'amour spirituel, pure et chaste dans sa beauté), présidait au mariage. Il est aussi connu sous le nom d'Hymenaios dans la mythologie grecque. Certains poètes le font naître des muses Uranie (astronomie/astrologie), Clio (« célébrer, chanter » : muse de l'Histoire, on la représente sous la figure d'une jeune fille couronnée de lauriers, tenant en sa main droite une trompette, qui représente la renommée, et de sa main gauche un livre sur lequel sont rédigés les récits du passé, donc du lignage), du roi de Magnésie, Magnès, voire encore d'Apollon et des muses Calliope (« belle voix » : muse de la poésie épique et de la grande éloquence, elle est représentée sous les traits d'une jeune fille à l'air majestueux, le front ceint d'une couronne d'or, emblème qui, selon Hésiode, indique sa suprématie parmi les autres muses) ou Terpsichore (« apprécier », « la danse » : muse de la Danse, elle est une jeune fille vive, enjouée, couronnée de guirlandes, et tenant une harpe au son de laquelle elle dirige en cadence tous ses pas). Quelle que soit sa généalogie, ce dieu joue un grand rôle dans la vie humaine, et son culte était partout en honneur. Il est un magnifique jeune homme (aussi beau qu'Apollon), qui a délivré des jeunes filles enlevées par des pirates et les a rendues à leurs parents, à condition qu'on lui accorde la main de celle qu'il aime, mais qui le dédaigne. Ses attributs sont les emblèmes nuptiaux, le flambeau nuptial, la flûte, la couronne de roses. On le représentait sous la figure d'un jeune homme blond couronné de fleurs, surtout de marjolaine (plante vivace cultivée comme une annuelle, elle se multiplie par éclats de touffe et par semis, a besoin d'une exposition ensoleillée et ne supporte ni l'humidité ni le froid ; la marjolaine a des propriétés anaphrodisiaques puisque sa substance calme les désirs sexuels ou est utilisée pour traiter le priapisme et ses érections « permanentes » aussi bien que les irritations génitales, sachant que lorsqu’on abuse de cette huile, elle devient stupéfiante, épileptisante et peut provoquer un état de somnolence), tenant de la main droite un flambeau, et de la gauche un voile de couleur jaune (dans les mariages romains, le voile de la jeune épousée était d'un jaune éclatant). Certains mythologues lui donnent un anneau d'or, un joug et des entraves aux pieds, allégorie rendue plus transparente encore par deux flambeaux qui n'ont qu'une même flamme et que l'on place dans ses mains ou auprès de lui. En botanique, l’hymen est une pellicule de la corolle d'une fleur (partie d’une fleur complète qui enveloppe immédiatement les organes de la fécondation et qui est ordinairement colorée).
  • Je vais te boire le calice (vase sacré dans lequel est consacré le vin) jusqu’au lit, mais ce sera toi qui souffrira d’alalie (impossibilité de parler), d’une longue douleur voire d’une humiliation complète (si c’est ce que tu aimes).
  • Oh my god, elle est sacrément michée, mais je vais la laisser implorer « Gaude michi » (« réjouis moi » en latin médiéval, « re-jouis moi » si c’est bien fait) avant de lui faire prendre son pied sur mon godemichet (« godemichou » est relevée en 1611 et viendrait de l’espagnol gaudameci – attesté depuis 1140 – pour « cuir de Ghadamès », une ville et une oasis du désert en Libye, à la frontière de la Tunisie et de l’Algérie où selon la légende, après les razzias quotidiennes, une jument assoiffée d’un des cavaliers refusa d’avancer et se mit à frapper le sol jusqu'à ce que l’eau jaillisse sous ses sabots ; sachant qu’un miché – forme populaire de Michel – est un homme facile à duper, en particulier client d'une prostituée, que les miches viennent de mica, signifiant « miette », « parcelle », et qu’on parle de michetonner pour se prostituer sans en faire son métier).
  • Je n’ai pas que toi à foutre.
  • Il ne s’est rien passé le 1er soir car je n’avais pas envie d’elle donc elle fut à l’aise comme avec un vieil ami, mais du coup le 2è soir j’avais trop envie d’elle mais elle me comprit comme un petit ami alors que toujours pas de mon côté.
  • Il érupte de son point chaud puis éructe/crache sa lave chaude comme la braise du feu ardent de ce volcan.
  • Martine n’avait pas la gale, du coup je l’ai chopée par la martingale (courroie qui tient par un bout à la sangle sous le ventre de la monture, et par l’autre à la muserole, pour empêcher qu’elle ne donne de la tête ; par extension, sorte de demi-ceinture placée dans le dos d’une capote, d’un manteau, pour retenir l’ampleur ou marquer la taille).
  • Je ne suis pas marié, je ne suis responsable de personne.
  • Tu as l’air toute retournée ! Normal vu comme tu m’as tournée dans tous les sens puis envoyée bouler.
  • Le meilleur déodorant c’est le succès.
  • Je tire à tout(es) va (bien) dans un recoin, en rafale et dans tous les coins.
  • un esprit (mâle)sain dans un porcin
  • Je prends mes désirs pour la réalité car je crois en la réalité de mes désirs
  • " Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant. "
  • " Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque. "
  •  il est génétiquement programmé pour renverser les spécimens de l’espèce féminine , caréné pour la destinations orgasmes à répétions sans escales .
  • C''est un chirurgien des sentiments, habile ,
    Il vous prends par les trippes et vous fout la tête à l'envers .
  • Il brandit sa mâlattitude comme un bouclier
  • Je ne demande jamais un dernier verre chez elle, c’est elle qui propose de prendre un dernier/premier coup … à (dé)boire.
  • J’ai couché avec elle, mais uniquement au sens technique du terme.
  • Je suis surpris par la rapidité de franchissement de la ligne entre ce qu’elles croient être et ce qu’elles acceptent d’être.
  • Continue, tu m’enfonces.
  • On dit à l’autre ce qu’il a envie d’entendre, pas ce qu’on a envie de dire : il n’y a pas de mal à cela, pas de vrai non plus.
  • Dans la galanterie pure, si tu ne baises pas la main, c’est bien pour baiser tout le reste après.
  • Quand la rivière est en sang, on fait ce qu’on peut avec les moyens du bord d’elle ou on passe par le sentier boueux au combien lumineux.
  • Quand tu as un filon, tu le tires jusqu’au bout, jusqu’à l’épuisement, ensuite tu passes à une autre exploitation.
  • Enfin mister Douleur est parti : ça fait du bien, enfin seule, ça soulage d’avoir été mal mâle accompagnée.
  • Je suis à la bourre, j’ai pas le temps de la bourrer.
  • Pour éviter les abcès dans les excès, avec les gâteries, il faut sucer modérément et bien se laver/rincer la bouche.
  • Je peux me permettre ? Oui, je veux me faire mettre !
  • Elle fait la belle avant la bête.
  • La La La ! … Non, pas là, pas là, ah lala !!!
  • Comme il n’y a pas de femme frigide, je n’ai pas de piston mais qu’une bonne langue.
  • Autant faire dès le début bien, même si ça n’empêche pas de repasser derrière mettre une seconde couche.
  • Je la dézingue (mettre à mal, pour son bien), debout sur le zinc.
  • La compassion (souffrir avec) est la passion envers le con féminin des autres, associée au fait de pâtir (endurer) de leurs cons masculins.
  • Alunissage en douceur : un petit pas pour l’homme, un grand coup pour elle.
  • Tu l’as toujours ? Oui, j’ai pas encore jugé bon/utile de m’en débarrasser/séparer car elle ne prend pas trop de place et elle sert toujours pour dépanner.
  • Car je lâche rien, je lèche toutes les pouliches.
  • Quand on en est aux prémices, il faut goûter à tout, y aller à fond puis faire ses choix. Et mon choix est vite nue !
  • La touffe de gazon pas maudit est toujours plus verte ailleurs.
  • C’est pas parce que t’es à la diète que tu ne peux pas regarder les menues, fretines (poissons de petite taille, sans intérêt pour le pécheur) frétillantes, pour saliver.
  • Moi je tourne dedans, pas autour du pot ! Quelle modestie pour un génie.
  • Envie de ken ? Yes, we ken avec Barbie dans sa maison de poupées, voire avec Ken (le survibrant).
  • Prépare-toi à être visitée par la grâce.
  • J’ai beaucoup de tenue et de doigté dans ce/celles que j’entreprends.
  • Je fais parti de la Sexction Nique Tout
  • J’ai toujours des lingettes pour préparer et des serviettes citronnées pour rincer les doigts après les fruits de mer.
  • Je suis devenu accro, je t’avais dans la peau, je n’ai pu oublier ton corps, céleste mais aussi funeste (qui cause le malheur, la perte ou la destruction, la désolation).
  • Il m’amène dans sa turne pour me bourrer l’urne.
  • Je vais te prendre en main.
  • Ma verge converge vers le con des vierges.
  • À quoi tu penses ? Je ne pense pas j’agis, j’agite ma bite.
  • Il y a ce qu’on pense, ce qu’on dit, ce que l’autre entend/comprend, ce qu’il en pense.
  • Une fois qu’on a imaginé, la réalité est souvent décevante.
  • Elle commence à être gonflante Ste Honor / Horror in.
  • C’est pas parce que je t’ai roulé des pelles, peloté les seins, bouffé la chatte et foutu dans le cul que t’es ma meuf.
  • Tu me payes une fois le repas, je paye deux fois mon boule au pousse-café.
  • Hum, je te tiens ! Houlà, je la tiens plus, elle est déchaînée.
  • L’amour est un lampadaire sur lequel les chiens/chiennes lèvent la patte pour l’inonder d’immondices.
  • J’aime toutes les chattes, sauf les chattes teignes (une personne qui tient bien, reste accrochée, dont on ne peut aisément se débarrasser).
  • Être expert en sexe n’est pas mon boulot, c’est mon hobby.
  • On se re-jouit ? Oh oui, ça me réjouit.
  • Tu n’as pas à te poser de questions, j’en donne les réponses.
  • L’homme se doit de tout donner, la femme se doigte de tout se donner.
  • Tu veux de l’amour ?, je vais t’en donner tout plein dans ton cul.
  • Je pose ma pine sur ses lèvres pures … (que je) purine (arroser avec la partie liquide du fumier).
  • Qui aime bien châtie bien, viens là que je te somatise.
  • Le toutou, le suis toutes.
  • Lance-toi … de très haut … avec une corde.
  • Un chopeur (tombeur, preneur de femme : de chopper, faire un faux pas en heurtant du pied quelque chose, prendre de façon brusque et inattendue, faire une erreur ou un écart de conduite, se heurter à un obstacle d'ordre moral) chéper va au shoppy en chopper.
  • En femme, j’ai un forfait toutes options soir et week-end, heures creuses avec report des minutes.
  • Dard wador (to wad up : boucher avec un tampon) : open bar du warrior in the dark.
  • Tu m’as fait tout un cirque alors que je venais de dresser le chapiteau.
  • Il y va, il est au taquet (« pieu, poteau »), il est attaqué.
  • Quel joli jumper (sauteur, cavalier cavaleur).
  • Je suis plus demandé que demandeur.
  • Le pouvoir de dire oui c’est aussi le plaisir de non.
  • « Je t’aime » : on n’est pas obligé de le penser vraiment, mais il faut le dire souvent.
  • Une bombe anatomique.
  • M’essayer c’est m’adopter.
  • On dit que c’est en forgeant qu’on devient forgeron, donc c’est en niquant qu’on devient nique-bon !
  • Le mord mont de Vénus [le mons veneris (nom latin signifiant mont de Vénus) appelé aussi pénil ou monticule pré-pubien, est l'éminence large et arrondie située au devant du pubis chez la femme. Le mont de Vénus consiste en un amas adipeux qui aurait pour rôle d'amortir les chocs lors du coït. Dans le monde animal, cela se nomme mont Pubis. En chiromancie, c'est le nom de la partie charnue de la paume qui se trouve à la base du pouce
  • C’est qui cette fille ? Une copine ! C’est qui cette copine ??? Juste une fille !!!
  • J’étais en transe … pire
  • J’adore passer autant de temps à la déshabiller qu’elle à s’habiller
  • Hot shot : grognard du feu de forêt
  • El niño (l’enfant) : tornade chaude et humide qui secoue les palmiers et les noix de coco.
  • La confiance règne, tout baigne
  • Tu ne dis rien mais tu sais bien
  • Tu sais tout, mais ne crois en rien
  • Tu sens bon mais ton cœur pourri pue
  • Je ne sais pas qui tu es ! Moi non plus si ça peut te rassurer !! Mouais, bof !!!
  • C’est pas que de la haine dans ma tête, c’est plus compliqué que ça là-haut, tout s’y percute
  • Pompe à chaleur sur un point chaud volcanique
  • L’aborder avec comme visée de la border en fin de soirée : sirop puis suppôt pour la fée
  • Si ça caille, j’écaille les cailles
  • Une re-crue des sens
  • Un fanfaron du fion (« bavard, inconstant », qui cherche à s'imposer par le verbe ou l'attitude en exagérant son mérite) (Avoir le fion. Avoir une adresse particulière dans un domaine ; Cachet de ce qui est fait, achevé avec talent, avec art. Donner le fion ; « dernière touche, dernier soin qu'on donne pour parfaire un ouvrage » ; fionnerfignoler ou orig. purement onomatopéique comme terme de jeu évoquant un coup, Var. de fignon qui est dans le composé troufignon « postérieur, anus », d'où aussi troufion) « faire le beau, se pavaner » : à partir de
  • Fond dans la bouche, pas dans le slip
  • Les femmes sont de belles plantes à qui il faut parler le matin et qu’on doit sortir puis arroser le soir
  • Préparer les asticots pour faire que l’hameçon ferre bien
  • Pour être dur à l’érection il faut être dur à la sélection
  • Allonge-toi de tout ton long, comme un gisant qui va gémissant
  • Quand on prend des risques on peut perdre, si on n’en prend pas c’est sûr qu’on perdra
  • Soit côté fesse lune blanche soit côté pile soleil rouge
  • Je vais pister puis flécher une bitch
  • La pister, ça m’a pris comme une envie de pisser/éjaculer
  • Tout va très bien madame la marquise soumise
  • Je vais craquer du minou à croquer
  • Toi qui aimes les cadeaux utiles, voilà une muselière, les menottes et le bandeau ce sera pour plus tard
  • Je préfère le giron (sein) maternant au familial
  • Soit je retourne l’arme contre moi, soit je la détourne vers toi, ça de suite c’est moins cool, ça arrange moins
  • Tu couches avec elle ? Je ne dirai pas ça comme ça, ou alors dans le sens d’une simple coucherie, pas plus
  • Cou(v)rir la femelle
  • Prend la fille à pleines dents et croque-la
  • Elle a tellement le cul en feu qu’elle doit porter des strings en amiante et ses poils/sa raie des fesses sont une barrière coupe feu car elle est chaude comme la braise
  • Les nichons c’est comme la confiture, c’est pas pour les cochons
  • Quand tu danses avec Satan, il faut s’attendre à la fin de la chanson
  • Ça commence bien mais ça va mal finir
  • Pfff, c’est agréable, ça fait plaisir ! C’est pas fait pour !!! Je sais, j’étais ironique !
  • Tu chauffes tout le monde en frottant ta fesse gauche contre ta fesse droite, c’est pas fait pour la discrétion
  • Desdémone, incarnation de l'amour absolu et de l'innocence bafouée, est un personnage de la tragédie que Shakespeare a composée en 1604, Othello.
  • Je préfère tes fesses à ta face
  • Je les baise en brochette, à la queue leu leu (latin "lupus" qui donna au XIe siècle les noms "leu" et "lou" d’où loup. "A la queue leu leu" renvoie donc aux loups qui, se déplaçant bien souvent en meutes, se suivent et marchent dans les pas les uns des autres)
  • Je la gave comme une oie « blanche », elle en bave la brave bête
  • Un porc ab(r)ité, bon au mouillage
  • Trempe ma pine pour faire une mouillette
  • les naines c’est top car elles n’ont pas besoin d'être à tes pieds pour ne piper mot
  • dans la cochonne tout est bon
  • d'habitude je roule mais j'ai la flemme, donc une blonde ! moi je tourne à la machine à tube, c vraiment royal !!! ouais j'ai essayé mais les clopes sont trop grosses, j'aime bien les fines...et pas trop longues ! je rentre ds tes critères alors ;-) oui puis roulé à la main c'est mieux, et le coup de salive pour coller l'ocb est le plus important !

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : Bouquin Coquin & Taquin ...

Les vestiges d’Hohle Fels, de Vogelherd ainsi que de la grotte voisine de Geissenklösterle attestent l’existence d’une tradition musicale au cours de l’Aurignacien, lors des toutes premières installations des humains modernes dans la région du Danube septentrional. Le développement d’une tradition musicale à l’Aurignacien s’est fait conjointement à l’apparition d’un premier art figuratif et de nombreuses innovations, incluant une large collection d’ornements personnels, ainsi que de nouvelles techniques lithiques et organiques. Aucun effet direct sur l’économie ou la reproduction ne peut être imputée à l’existence d’une tradition musicale chez les populations du Paléolithique supérieur, mais la musique aurait sensiblement contribué à améliorer la cohésion sociale et de nouvelles formes de communication. Indirectement, cela aurait ainsi favorisé l’expansion démographique des humains modernes contrastant en cela avec les traditions culturelles plus conservatrices des populations néandertaliennes.

 

Sur le site de Hohle Fels la vallée de l'Ach (dans le sud-ouest de l'Allemagne), on a découvert une statuette sculptée dans de l'ivoire de mammouth datée d'environ -33 000 ans (dépôts de l'Aurignacien, période culturelle d’il y a 37 000 à 29 000 ans), la plus vieille représentation connue du corps féminin. Avant cette découverte, les animaux et les images thérianthropiques (d'humains-animaux, notamment la femme-lionne) dominaient dans cette région : les images de femmes étaient complètement absentes dans l'Aurignacien souabe et rares au Paléolithique supérieur (d’autant plus que cette œuvre d'art est antérieure d'au moins 5 000 ans aux Vénus bien connues du Gravettien – il y a 29 000 à 22 000 ans – comme la Vénus de Lespugue, découverte en Haute-Garonne et qui est vieille d'environ 25 000 ans). Cette Vénus du Jura souabe a été retrouvée à 20 mètres de l'entrée de la grotte, mesure près de 6 cm de long, 3,5 cm de large, un peu plus de 3 cm d'épaisseur et pèse 33 grammes. Ce corps de femme est doté d'une opulente poitrine et de larges hanches, les fesses et les parties génitales sont disproportionnellement grandes et détaillées. Ainsi, la clarté des attributs sexuels fait penser qu'il s'agit d'une expression de la fertilité.

 

La localisation d’une flûte en os à seulement 70 cm de la figurine féminine du même âge suggère l'existence d'un lien contextuel entre ces deux vestiges.

Cette grande flûte à cinq trous avait été fabriquée dans un radius (os long de l’extrémité de l’aile) de vautour fauve (sachant qu’on a également retrouvé une flûte en ivoire a été retrouvé dans la vallée de Lone, la technique de confection à partir de cette matière étant autrement plus complexe que celle à partir d'un os d'oiseau) et témoigne du fait que les tout premiers Homo sapiens jouaient déjà de la musique (des flûtes en os d'oiseaux avaient également été exhumées sur le site d'Isturitz dans les Pyrénées françaises).

 

Plus proche de nous, la tradition sémitique nous apprend que d’origine divine, la musique serait directement liée à la création du premier Homme, Adam.

Au début de la Genèse (de source notamment suméro-sémitique), Caïn (« forgeron » ou encore « j'ai acquis »), fils aîné d'Adam et Ève, tue son frère cadet Abel (souffle, vapeur, existence précaire) par jalousie. Cultivateur, l'offrande agricole qu'il fait à Dieu n'est pas agréée, à la différence de celle d'Abel (des premiers-nés de son troupeau et leur graisse : don de la vie et du sang, liés à la fertilité humaine). Caïn en est irrité, Dieu le lui reproche, et l'invite à changer d'attitude. Cependant Caïn tue son frère dans un excès de jalousie. Cela pourrait représenter des conflits anciens entre des cultures de type Chasseur-cueilleur ou d'éleveurs nomades, face aux cultures nouvelles se développant chez les peuples se sédentarisant grâce à l'agriculture et à un élevage non nomade. Le mythe pourrait décrire symboliquement le fait que l'agriculteur interdise à son frère nomade l'accès aux terres (et eaux) les plus riches, désormais de plus en plus exclusivement réservés et dédiés à l'agriculture, à la pisciculture et à la coupe du bois puis à la sylviculture... au détriment de l'itinérance vitale aux nomades et possesseurs de troupeaux itinérants. On pourrait alors parallèlement voir dans ce mythe l'opposition entre d’une part les cultures nouvelles de l'espace privatisé (marqué par les clôtures, les contrats de propriété et une gestion défensive de l’espace) et d’autre part les cultures de l'espace partagé (géré selon la coutume et d’autres modes de gestion des conflits). Caïn sera souvent représenté vêtu d'une peau de bête, évoquant l'animal, le chasseur, ou un caractère « sauvage », voire la violence potentiellement explicative de ce mythe du premier meurtre. Le mythe pourrait alors - de ce point de vue - être à la fois l'expression d'une culpabilité refoulée (Cf. la colère de Dieu, l'Œil de Dieu, etc.), et de deux tendances intérieures - individuelles et collectives - qui chez l'homme s'opposent encore : le civilisé sédentaire, et l'itinérant (doublement refoulé selon cette interprétation du mythe).

Caïn prit le chemin de l'exil et se fixa au pays de la fuite, à l'est d'Éden (dans la Terre de Nod). Il emmena avec lui sa femme, une fille non nommée d'Adam et Ève. Après la naissance d'Hénoch (l’initié), Caïn se mit à bâtir une ville (plutôt le premier village fortifié), qu'il appela d'après le nom de son fils. Ses descendances sont citées en partie et se distinguent par une vie de nomades et d'éleveurs de troupeaux, mais aussi par le maniement d'instruments de musique, dans le martelage d'outils, et dans la pratique de la polygamie et de la violence.

Suivons la Genèse (4:15). « Yahweh répondit : Aussi bien, si quelqu'un tue Caïn, on le vengera sept fois et Yahvé mit un signe sur Caïn, afin que le premier venu ne le frappât point. Caïn se retira de la présence de Yahvé et séjourna au pays de Nod, à l'orient d'Éden. Caïn connut sa femme, qui conçut et enfanta Hénoch. Il devint un constructeur de ville et il donna à la ville le nom de son fils, Hénoch. À Hénoch naquit Irad, et Irad engendra Mehuyaèl, et Mehuyaèl engendra Metushaèl, et Metushaèl engendra Lamek ».

Caïn fut ange de la mort durant 130 ans, errant, pourchassé par la malédiction. Il se présente sous la forme d'un animal ou d'un demi-dieu (comme les Satyres, Dionysos ou Pan, tous liés à la fête et à la sexualité/fertilité). Son aspect signifierait en fait qu'Ève (voire Lilith, la première femme avant Ève, qui aurait copulé avec le serpent) l'aurait eu d'un rapport sexuel avec le démon.

Caïn gémissait et tremblait vu son grand âge. Un des ses descendant devait l'aider à marcher. Lamek qui n'y voyait pas très clair pris Caïn pour un gibier en entendant un animal errant dans la forêt et lui décocha une flèche. Il tua ainsi autant Caïn que son accompagnateur, l’un de ses fils.

Comme les filles de Caïn ne pouvaient pas s'unir aux fils de Seth (suite à la honte jeté sur Caïn), et à cause de la terre restée incultivée (Lamek doit restituer ce que Caïn a perdu, la fertilité du sol), Lamek mit fin à l’autre lignage voisin issu de Caïn afin de préserver son patrimoine, en pratiquant l'inceste (nombres de peuples interdisent l’inceste, sauf pour les dirigeants, afin justement de conserver la communauté au sein d’un même clan royal). Dans la même heure, la terre ouvrit sa bouche et avala les quatre familles (celle d’Hénoch, Irad, Mehuyaël, Metushaël) et Lamek devint l'ange de la mort.

Il s’agit là d’un vieux chant guerrier appelé « le chant de Lamek », premier exemple que nous ayons de poésie hébraïque. C’est un appel à la vengeance. Il revendique, pour une offense faite, une vengeance sans limite. À cette époque, on pouvait exercer une vengeance largement supérieure à l’offense. La loi du Talion, provenant du Code de Hammourabi, limitera cette vengeance en demandant de ne pas exercer une sanction qui la dépasse. C’est ce que nous avons dans le fameux dicton : « Œil pour œil, dent pour dent » (Exode 21,24). Caïn étant l’ancêtre des forgerons, ils ne manqueront effectivement d’armes pour qu’il soit vengé. Lamek dit en effet à ses femmes : « J'ai tué un homme pour une blessure, un enfant pour une meurtrissure ». C'est que Caïn est vengé sept fois, mais Lamek septante-sept fois ! ».

Ce récit pointe donc le développement du mal dans le monde autant que son partenaire (en tant qu’alliance du sabre et du goupillon), la religion (sous l’arbre d’Adam, arbre de la connaissance du bien et du mal, les « descendants de Seth commencèrent d’invoquer le nom de l’Eternel au son du kinnor »).

 

Lamek prit deux femmes (premier cas de polygamie dans la Bible) : le nom de la première était Ada et le nom de la seconde Tsilla. Ada enfanta Jabal : il fut l'ancêtre de ceux qui vivent sous la tente et ont des troupeaux. Le nom de son frère était Jubal : il fut l'ancêtre de tous ceux qui jouent du kinnor (une lyre-cithare horizontale à 9 cordes, présente chez les Sumériens et les Akkadiens) et de la flûte. De son côté, Tsilla enfanta Naama et son frère Tubal-Caïn : il fut l'ancêtre de tous les forgerons du cuivre et du fer.

Yahweh donna pouvoir aux fils de Lamek de fabriquer des instruments de musique : Jubal fut la souche de ceux qui jouent du kinnor, inventé par Lamek lorsqu’il fabriqua le luth [Lamek aimait tendrement son fils Jubal. À la mort de celui-ci, il suspendit le corps à un arbre. Avec le temps, les jointures des articulations cédèrent l'une après l'autre et bientôt du fils bien aimé, il ne resta plus que la cuisse, la jambe et le pied avec ses doigts. Lamek voyant ce spectacle fut saisi d'une étrange inspiration. Il prit un morceau de bois, le tailla et le rabota avec soin pour en faire un instrument dont le corps avait la forme de la cuisse, le manche, la forme de la jambe et le bec celle du pied. Quant aux chevilles, elles imitaient les doigts et les cordes que Lamek fixa formaient les vaisseaux. Il regarda l'instrument et l'appela le luth/kinnor], Tubal-Caïn inventa le tambour et les cymbales fabriqués en bronze et fer, Dilal (une des filles de Lamek) créa la harpe.

Ces descendants de Caïn ne savaient rien de Yahweh. Pire, eux qui jouaient des cithares et des lyres et se mirent à forger des armes de guerre, furent les premiers à commettre l'adultère.

La chute des enfants de Seth (lui-même troisième fils d’Adam et Ève ; enfanté juste après la mort d’Abel, son nom signifie « fondation du monde »), qui mènera au Déluge, commence par la fabrication des instruments de musique. Les filles de Caïn (via Lamek, les fils de Caïn ne jouant ici aucun rôle) sont directement liées à la musique et à la cause de la débauche, par leur union avec des fils de Seth. En effet, depuis que les fils de Lamek ont inventé la musique (notamment Jubal qui créa la flûte Abbuba, instrument qui aurait donné le nom « Ambubaiae » aux prostituées syriennes), le culte et la justice de Yahweh furent corrompus par la plupart des gens : en organisant des banquets et des festins, en jouant de la musique, ils se livrèrent à l'ivresse et à la luxure, ceci lié au culte des astres et du feu (sexuel) ainsi qu'à celui des statues (notamment Inanna/Ishtar lors du mariage sacré et de la prostitution sacrée).

 

 

Depuis toujours, le groupe socioprofessionnel des musiciens et chanteurs a eu une importance particulière et souvent même extraordinaire. Chanteurs et chanteuses transmettent un savoir, et peuvent fréquemment être définis comme une élite proche du pouvoir politique : dans des civilisations où le Peuple est maintenu dans l’ignorance et l’illettrisme, les chanteurs véhiculaient des informations importantes, des histoires, des mythes, des hymnes, des incantations ou prières. En effet, dans l’Orient ancien, les épopées, les mythes et hymnes royaux ainsi que d’autres productions ont été créés pour être écoutés (les auteurs d’œuvres littéraires du –IIIè millénaire étaient des musiciens), que les chanteurs récitaient, accompagnés par différents musiciens et instruments (le lien étroit entre technique d’écriture et de chant peut être observé grâce aux sagesses sumériennes, dont la tradition remonte jusqu’à l’époque prédynastique, vers -2 600). Ainsi, le gala/kalû et le nar possèdent toute la science, ce qui indique des études à la fois étendues (l’apprentissage s’étalait sur trois ans, au sein du temple ou du palais royal) et approfondies, pour cette raison, les musiciens sont souvent énumérés parmi les savants. Lire et écrire était la base du savoir des savants, comme les astrologues, les exorcistes, les devins ou les poètes. Ainsi, les musiciens appartenaient à l’élite (alors que les poètes non), au contraire de nombreux scribes qui exerçaient une activité plutôt artisanale et qui ne jouissaient pas tous d’un rang social très élevé. En effet, la récitation régulière de la musique était comprise comme l’enracinement de la religiosité dans la vie quotidienne.

À partir du milieu du –IIIè millénaire, des musiciens furent liés au palais. Ces musiciens de rangs variés travaillaient pour le roi, se livraient à des prestations lors de fêtes ou de cérémonies, et pouvaient accompagner le roi dans ses voyages. Manifestement, ce fut le but du pouvoir politique et religieux de promouvoir des artistes, le but de la manœuvre étant le renforcement de l’image du souverain parmi la population (pour ce qui est des grandes maisons, on sait que les nobles avaient également chez eux des musiciennes).

 

Les corpus des chants d’amour sumériens les plus anciens et les plus poétiques datent de l’époque de Shulgi (-XXIè siècle), se dernier se vantant d’être lui-même poète et musicien. Dans ces chants, et dans des textes similaires, Dumuzi et Inanna sont décrits comme les amoureux exemplaires. Il est à noter que les belles-lettres des Sumériens et des Babyloniens ne connaissaient pas encore de lyrique profane, dans laquelle l’habitant d’une ville pouvait faire l’éloge de sa bien-aimée, mais uniquement des chants qui se situent dans un contexte officiel. Les « chants de poitrine » ne mentionnent que le roi comme protagoniste des actes sexuels : on n’évoque ou ne nomme que le représentant de la cité, le roi, qui tenait la place des dieux dans la communauté des humains ; ces chants ont un contexte rituel et constituent une demande de fertilité pour tous les humains. Tous les hymnes ont été composés dans les cours princières, sur ordre du roi, avec l’intention d’ancrer la royauté dans la sphère sacrée.

Quand, à l’époque paléo-babylonienne, les noms des amoureux sont mentionnés dans les textes, il s’agit toujours du roi en place et d’une femme ou d’une déesse. Dans ces textes, on attribue au roi le rôle du dieu-berger Dumuzi. Ces textes font la louange de sa partenaire bien-aimée, « avec laquelle il s’entretient » et « dont le giron le ravit » (le giron, dans le sens de pans de vêtement, est l’espace qui s’étend de la ceinture aux genoux d’une personne assise, au figuré il signifie le sein d’une mère), en lui donnant le nom de la déesse de l’amour Inanna/Ishtar. Le dieu-berger Dumuzi, époux de la déesse sumérienne Inanna, appartenait déjà à cette époque aux divinités des Enfers. Dans le mythe de « La descente d’Inanna aux Enfers », il est banni dans le royaume des morts en remplacement de la déesse Inanna, qui doit revenir sur terre pour accomplir son rôle de déesse fertilisatrice. Dumuzi doit régner une partie de l’année (automne et hiver, les saisons de mort végétale) sur ce territoire sombre et infertile. Ainsi, lui et la déesse sont très liés à la mort et aux Enfers : dans ce rôle, ils aident les vivants à supporter les maladies ainsi qu’à recouvrer la santé et la fertilité.

À partir du –IIè millénaire, Dumuzi prend un nom d’apparat, Ama-ushum-galana. Cette appellation est liée à la situation rituelle particulière de la fête du Nouvel An. À ce moment-là, le destin du pays était à nouveau fixé. La vie et la fertilité du pays étaient évoquées par des chants (notamment les « chants de poitrine », irtum, dédiés à Inanna) et des représentations rituelles : le dieu-berger, remplacé symboliquement par le souverain, devait s’accoupler rituellement avec la déesse. En effet, la raison d’être de ces chants était le désir d’amour au printemps : « Allons nous aimer l’un l’autre, ne dormons pas de toute la nuit ! Criant d’allégresse, je veux jubiler avec toi ! Que la déesse nous unisse tous deux dans le lit ! Lève les « fruits » et réveille les « chéris » à la vie : que ton feu soit en abondance pour moi ! ». Pour information, le terme jubilé signifie « bélier », premier signe zodiacal – lié au feu, symbole sexuel – puisque le « premier point du Bélier » est le point vernal, point de l'équinoxe de printemps du 21 mars. Le jubilé (le verbe signifie « éprouver une grande joie, une satisfaction profonde, se réjouir » autant que « chanter dans l'allégresse »), anniversaire joyeux d'un évènement dont les effets se prolongent dans le temps (mariage, règne, naissance d’un prince) ou année spéciale qui a lieu périodiquement, était traditionnellement annoncé à l’aide d’un chofar, instrument à vent fabriqué avec une corne de bélier. Dans d’autres contextes, « jubiler » signifiait d’une manière retenue, avec le mot akkadien siâhum (« rire joyeusement, flirter »), l’infidélité conjugale. « Rire » était d’ailleurs un doux euphémisme pour l’union procréatrice et l’amour physique, « se réjouir » ou « pousser des cris joyeux » servant également à décrire des jeux amoureux. Il faut dire que le langage de l’amour et des amoureux était (souvent, pas toujours) retenu et soigné, plein de métaphores ou d’allusions discrètes, l’union charnelle n’étant évoquée que de manière indirecte : les amants ne s’expriment que par des images (mais suffisamment claires pour que nous puissions encore aujourd’hui les comprendre par association d’idées, comme langage universel de l’amour). Ainsi, les parties génitales de l’homme (Dumuzi, le roi) ou de la femme (Inanna/Ishtar) sont comparées à des fruits ou à des végétaux. Pour décrire l’acte sexuel, on se promène dans un jardin fleuri, plein d’arbres fruitiers, ou au milieu d’une abondance de légumes : les amants « fleurissent » comme un « jardin de pommiers » (la pomme étant le symbole d’Inanna/Ishtar : sa forme sphérique rappelle la poitrine féminine, tandis que son cœur coupé en deux est censé rappeler la vulve – on parle ainsi de l'acte sexuel comme « croquer la pomme » ; la forme sphérique de la pomme faisait aussi d’elle un symbole cosmique, c’est pourquoi les empereurs et les rois étaient représentés tenant à la main, à côté de leur sceptre, un globe impérial en forme de pomme, qui est censé symboliser le monde), il ou elle est comme une « salade bien arrosée », pleine de jus et d’abondance, « je suis prêt pour tes fruits », « elle cherche le jardin de ton opulence amoureuse ». De même, Inanna souhaite de la part de Dumuzi : « Ma nudité, la terre humide est bien arrosée, qu’elle soit labourée ! » ce à quoi un chanteur répond « Jeune dame (ou Inanna), que Dumuzi le roi la laboure ! ». D’autres chants font la louange de l’attente du moment du jeu amoureux : « Pour cette nuit, pour ce soir … », « Aujourd’hui mon cœur est plein de jeu et de musique ».

 

Après qu’ils se soient courtisés, lors de fêtes officielles avec danses et chants dans les rues, les préparatifs du mariage débutent et mènent à l’union charnelle des deux amants. L’épouse divine est parée avec art, et chacun de ses atouts précieux est chanté en détail : son corps sans défaut, son collier de lapis-lazuli importé d’Afghanistan, ses ornements de chevelure dorés (l’or venant d’Égypte ou de Palestine) et les anneaux précieux qui entourent chacun de ses membres. On la baigne et l’oint d’huiles parfumées, on la revêt d’habits particuliers et précieux. Le lit nuptial et la chambre sont préparés. Après cela, l’époux entre dans la pièce et s’unit à la déesse. Le jeu amoureux entre le roi (Dumuzi) et la personne sacrée (prostituée du temple ou la reine) ou la statue de la déesse de fertilité, est évoqué sous forme d’une représentation scénique pleine de symbolisme, qui se déroulait dans le sanctuaire devant une assistance très réduite (les hauts dignitaires, prêtres et nobles du royaume). L’accouplement rituel était ainsi un symbole pour l’éveil de fertilité, de tous, humains, animaux et végétaux. Le pays en retirait comme bénéfice bien-être, santé et fertilité pour la population, ainsi que bénédictions et abondance pour le bétail et pour les champs dans l’année nouvelle. L’union amoureuse entre la déesse et le roi en était la signification métaphorique : on dit lors de l’union charnelle d’Inanna et de Dumuzi que « le lin s’est levé, l’orge s’est levé avec elle (Inanna) ! La plaine s’est remplie grâce à elle comme un jardin fleuri ! ». L’union charnelle officielle était alors suivie par un banquet somptueux. En effet, les chants d’amour liaient fertilité et procréation, « se réjouir étant le fondement de la ville ! ».

 

Les chanteurs se produisaient lors de cultes, de banquets à côté de prêtres, de souverains ou d’autres personnages importants, les musiciens exerçaient leur art dans les temples ou à la cour royale. Un mythe sumérien relatif aux fondements de la civilisation sumérienne mentionne le nam-nar (musicien) comme un cadeau du dieu Enki (dieu de l'eau douce et de la prospérité, la « source génératrice de vie », le dieu de l'intelligence, de la création et de la destinée ; troisième dieu de la triade mésopotamienne, il y représente l'intelligence et la sagesse ; ses attributs sont la chèvre et le poisson ; il est accompagné d'arbres symbolisant les aspects mâles et femelles de la nature, représentant ses capacités créatives) à la déesse Inanna/Ishtar (déesse de l’amour physique et de la guerre, régissant la vie et la mort ; elle est, comme étoile du matin, la déesse de l’Élan du guerrier et, comme étoile du soir, celle de l’Éveil de l’amour ; elle a un aspect hermaphrodite). Les hymnes divins et royaux constituaient les obligations les plus importantes des musiciens–nar.

 

Les désignations les plus importantes pour le prêtre-lamentateur (poète/chanteur poussant des plaintes accompagnées de gémissements et de cris) sont gala (sumérien)/kalû (akkadien), sachant qu’il était spécialisé dans les chants de lamentation (suite à une défaite, une catastrophe au sens large) ou de deuil.

Pour information, le chanteur-acteur est envisagé sur le même plan que le renard et le menteur, alors que le lamentateur (ou chanteur cultuel) est plutôt envisagé dans le même domaine que le bœuf (le chant des lamentateurs était large et tonnant comme un mugissement de bœuf, les Sumériens appréciant l'appel long de cet animal, symbole de fertilité et lié à Inanna/Ishtar) et le chien (on parle d’ailleurs des « hurlements prolongés des chiens lamentateurs », le chien étant considéré comme l’animal des Enfers puisqu’il gratte le sol et s’attaque aux carcasses d’animaux). Il est d’ailleurs à noter que le chien était le symbole de Gula, déesse de la médecine, sachant que la danse et la musique pouvaient servir dans le traitement des patients, la médecine ancienne ayant recours à la magie.

À Babylone, à Sumer et en Assyrie, certains types d'individus qui remplissaient un rôle religieux au service d'Inanna/Ishtar ont été décrits comme un troisième genre. Ils pratiquaient la prostitution sacrée (hiérodule), la danse extatique, la musique et le théâtre, portaient des masques et des caractéristiques des deux autres genres. Des hommes pouvaient avoir une relation sexuelle avec un des membres de l'équipe chargée du culte d'Ishtar, qui n'avaient pas de libido, soit par une caractéristique naturelle, soit suite à une castration. À Sumer, le nom qui leur était attribué était « chien/homme-femme » (kalû/keleb signifie « chien », mais aussi esclave ou serviteur ; chienne signifie « inverti sacré » : « Tu ne laisseras pas entrer dans la maison de YHWH le cadeau d'une prostituée zona ni le salaire d'une chienne keleb ») et ils étaient aussi décrits comme homme-femme. « Vivants comme des femmes », on utilisait aussi les qualifications d'hermaphrodites (les sinnisānu, littéralement « comme des femmes », reliés au dieu lunaire Sîn ; une des plus importantes divinités des panthéons du Proche-Orient ancien, on le vénérait alors comme le « Père des dieux » ou le « Créateur de toute chose », le « Seigneur du Savoir » ou le « Seigneur de la Vie ».), eunuques, homosexuels, travestis, hommes efféminés (entre autres).

 

De même, le mythe sumérien de « La Descente d'Inanna aux Enfers » raconte qu’Inanna/Ishtar fut tuée par sa sœur et ennemie jurée Ereshkigal et reposait aux Enfers. Enki confectionna deux êtres asexués, le kurgarrû, auquel il confie la « nourriture de vie », et le kalaturru, auquel il confie le « breuvage de vie ». Il les envoie aux Enfers, où ils se disent chargé de ramener le corps d'Inanna au Ciel. Ereshkigal accepte, et ces derniers ramènent la déesse à la vie avec la nourriture et la boisson confiées par Enki. Ainsi, ces acteurs du culte-kurgarrû (catalogués parmi les chanteuses), qui avaient leur place fixe dans les temples, sont à identifier avec des figurants qui dansaient, chantaient ou jouaient lors de cérémonies cultuelles.

À Ninive comme dans toute la Mésopotamie, le Peuple assistait à des processions de serviteurs du culte et de musiciens/musiciennes entonnant les « chants des colombes de la déesse Ishtar de Ninive » depuis le palais royal vers le temple d’Inanna/Ishtar. Ces festivités du Nouvel An correspondaient au retour des divinités dans leur temple, après avoir passé les saisons mortes (automne et hiver) au palais : étaient ainsi associés le retour des dieux et du roi.

Les musiciennes jouaient des cymbales et des tambours (quelques-unes des lyres à tête de bovin, animal sacré de la déesse de l’amour et de la fertilité Inanna/Ishtar – la lyre était d’ailleurs appelée par les Hittites, indo-européens voisins des sumériens et des akkadiens sémites, « le bois de la déesse Inanna »), les musiciens imberbes avec chapeau étaient des lamentateurs kalû. Il n’existait pas d’équivalent féminin pour les lamentateurs kalû, bien qu’au -IIIè millénaire ce métier ait pu également être exercé par des femmes.

 

Lorsque le roi convoquait à sa capitale pour les grandes commémorations tribales les membres de sa famille ainsi que ses serviteurs (ces derniers en faisant autant pour leur entourage), s’opérait alors de grands rassemblements populaires. Or on sait que ces derniers ont toujours été des moments où l’occasion religieuse de la fête se doublait de divertissements moins sacrés (notamment la prostitution) qui avaient leurs traditions propres et leur logique économique particulière (notamment concernant les marchandes de plaisir). Ainsi, on pouvait même voir des musiciennes gagner leur vie grâce à leurs charmes lors des grandes occasions sacrées, des foires qui y étaient liées ou lors de fêtes. En effet, les artistes (autant féminins que masculins) jouaient ou dansaient nus (seins nus pour les danseuses alors que les musiciennes portaient des vêtements égyptiens transparents). Il est à noter qu’il existe une plaquette en argile provenant de Larsa qui montre un homme nu jouant du luth faisant l’amour avec une femme tenant un tambour dans une main et le sexe de l’homme dans l’autre. Portant une robe fendue et ayant de longs cheveux bouclés, la femme peut être identifiée comme une kezertum, tant musicienne que prostituée.

 

Mari : Il y avait davantage de musiciennes que de musiciens (ces derniers vivant à l’extérieur du palais royal). De nombreuses musiciennes vivaient dans l’entourage royal, certaines pouvant avoir le rang de concubines (sur 600 femmes du harem, il y avait plus de 200 musiciennes ; on note des cas isolés de musiciennes-solistes de très haut rang qui vivaient à la cour des rois du –IIIè millénaire au –Ier millénaire) et recevaient régulièrement des allocations d’huile ou de céréales. De même, des listes de rations de plusieurs temples du –IIIè millénaire attestent que de nombreuses musiciennes et leurs enfants étaient engagés sur plusieurs années consécutives. Pour autant, il était également possible que ces engagements aient été à durée déterminée, car les musiciennes pouvaient ensuite se retrouver dans d’autres fonctions, par exemple dans des ateliers de tissage.

 

Le harem n’était pas uniquement le lieu de vie des femmes du palais, c’était aussi une institution servant au prestige du roi : posséder un harem important était synonyme d’être un roi puissant. D’ailleurs, les rois augmentaient le nombre des femmes de leur harem, et notamment des musiciennes, au fur et à mesure des guerres qu’ils gagnaient. De même, parmi les coutumes diplomatiques de l’époque, l’échange de cadeaux entre souverains tenait une place essentielle, les musiciennes étant des « présents » très recherchés. Ainsi, si l’on trouvait un grand nombre d’apprenties musiciennes dans le palais de Mari, c’est qu’une partie d’entre elles était destinée à être offerte à des souverains étrangers (ou à des hauts dignitaires pour services rendus). C’est ainsi que le premier ministre du roi d’Alep se déclara prêt à intervenir en faveur du dernier roi de Mari auprès de son souverain, si une musicienne lui était envoyée depuis Mari. Toutefois, on avait parfois du mal à se séparer des musiciennes de talent et, de ce fait, certaines requêtes se heurtaient à un refus, parfois motivé par des raisons religieuses.

Quoi qu’il en soit, le fait que des musiciennes furent échangées entre Hazor en Palestine et la cour de Mari, ou entre Mari et Alep (Syrie), Babylone et Karkemish, Eshnunna et Larsa (Irak), fait comprendre que ce jeu de dons et de contre-dons a contribué de manière significative à l’unification culturelle du Proche-Orient à ces époques anciennes.

 

La fonction principale d’un chef de musique, personnage de haut rang, consistait à gérer la vie musicale de la capitale et devait donc organiser les musiciens en ensembles (chœurs et orchestres). De ce fait, ils étaient en contact avec le monde du harem (les femmes liées à l’art musical n’étant jamais mentionnées en relation avec le « conservatoire », lieu de transmission des antiques traditions culturelles et atelier de réparation des instruments et des objets de culte). C’est pour cela qu’à plusieurs reprises des missions matrimoniales leur furent confiées.

Les musiciennes ne servaient pas qu’à égayer la vie profane du palais : elles jouaient aussi un rôle dans le culte et les rituels à Ishtar (déesse de l’Amour montée sur un taureau), où elles intervenaient à côté des musiciens et des lamentateurs. Tout ce monde faisait partie du personnel de base (à côté des personnes responsables de l’entretien quotidien du temple) et participait aux activités cultuelles quotidiennes, avec des prêtres, des joueurs de flûte ou des montreurs de serpents et d’ours.

 

Ebla : le personnel qui était impliqué dans la musique n’habitait pas le palais royal mais au contraire était en lien étroit avec le temple. Par contre, les chanteuses, et avant tout les danseuses, vivaient dans le palais royal.

La musique et la sexualité étaient très liées : à côté des musiciennes, concubines des rois et des nobles, de nombreuses catégories de femmes, notamment des « prostituées », pratiquaient également la musique. Pour les hommes, il existait deux catégories de musiciens : les barbus et les imberbes, ces derniers appartenant aux serviteurs royaux, les eunuques, la pratique de la castration ayant existé à toutes les époques du Proche-Orient ancien.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Publié dans : La sexualité dans la civilisation et ses mythes
 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés